I ANTI-HIV AGENTS - A. Massive change in U.S. treatment guidelines
- For many years the United States Department of Health and Human Services (DHHS) has been producing guidelines to help physicians when they are considering options for the treatment of their HIV-positive patients. The DHHS guidelines are closely watched because they often set the standard to which guidelines in other countries aspire.
I AGENTS ANTI-HIV - A. On apporte de grands changements aux lignes directrices américaines
- Depuis de nombreuses années, les United States Department of Health and Human Services (DHHS) produisent des lignes directrices pour aider les médecins à envisager différentes options de traitement pour leurs patients vivant avec le VIH. Les lignes directrices des DHHS suscitent beaucoup d'intérêt parce qu'elles établissent souvent des normes dont s'inspirent d'autres pays lors de la préparation de leurs propres recommandations thérapeutiques.
I ANTI-HIV AGENTS - B. Earlier initiation of therapy recommended
- According to the DHHS, the goals of anti-HIV therapy are supposed to be: to maximally and durably suppress HIV in the blood; to reduce HIV-associated illness and prolong survival; to improve quality of life; to restore and preserve the immune system; to prevent HIV transmission. Readers should note that the effectiveness of treatment in preventing the sexual transmission of HIV is controversial and is still being studied.
I AGENTS ANTI-HIV - B. Des experts recommandent de commencer plus tôt le traitement
- Selon les DHHS, toute thérapie anti-VIH devrait viser à : supprimer le plus possible et de façon durable le VIH dans le sang; prévenir les maladies liées au VIH et prolonger la survie; améliorer la qualité de vie; restaurer et préserver le système immunitaire; prévenir la transmission du VIH. Rappel : L'efficacité du traitement pour la prévention de la transmission sexuelle du VIH est une question controversée qui fait encore l'objet d'études.
I ANTI-HIV AGENTS - C. Considering delaying the start of therapy
- Rushing the initiation of therapy is rarely a good idea and the panel writes that “some patients and their clinicians may decide to defer therapy for a period of time based on clinical or personal circumstances.” Although deferring therapy might be reasonable for patients with high CD4+ cell counts, the panel states that “deferral for patients with much lower CD4+ counts (less than 200 cells) should be considered only in rare situations and should only be undertaken with close clinical follow-up. A brief delay in initiating therapy may be considered to allow a patient more time to prepare for lifelong treatment.”
I AGENTS ANTI-HIV - C. Envisager de reporter le début de la thérapie
- Selon le groupe d'experts, c'est rarement une bonne idée de hâter le début de la thérapie : « certains patients et leurs cliniciens pourraient décider de reporter le traitement pendant une certaine période en raison de circonstances cliniques ou personnelles. » S'il est raisonnable de reporter le traitement pour les patients ayant un compte élevé de CD4+, les experts maintiennent toutefois que « lorsque le compte de CD4+ est faible (moins de 200 cellules), le report du traitement ne devrait être envisagé que dans des situations rares et moyennant un suivi clinique consciencieux. Un retard de courte durée peut être envisagé pour permettre au patient de se préparer à suivre un traitement à vie. »
I ANTI-HIV AGENTS - D. What to use for initial therapy
- In previous versions of the guidelines, the panel presented readers with recommendations for the use of individual drugs. Now the panel has taken the bold step of recommending specific regimens for the initial treatment of HIV. The panel asks physicians to consider the following factors so that treatment can be individualized for each patient: co-existing health conditions – such as cardiovascular, kidney, liver and psychiatric diseases, addiction and tuberculosis (TB); potential drug side effects; results of HIV drug resistance testing; if considering nevirapine (Viramune), take into account the person's gender and CD4+ count (this is explained later); if considering maraviroc (Celsentri), consider the use of tropism testing; adherence; convenience.
I AGENTS ANTI-HIV - D. Quels médicaments lors d'un premier traitement?
- Dans les versions précédentes des lignes directrices, le groupe d'experts recommandait l'utilisation de médicaments spécifiques. Dans la présente version, les experts se montrent plus audacieux en allant jusqu'à recommander des combinaisons de médicaments spécifiques pour les personnes s'apprêtant à commencer un premier traitement contre le VIH. Le groupe d'experts invite les médecins à tenir compte des facteurs suivants afin que le traitement de chaque patient soit adapté à ses besoins : problèmes de santé coexistants – maladies cardiovasculaires, rénales, hépatiques ou psychiatriques, dépendances ou tuberculose; effets secondaires possibles; résultats des tests de résistance; sexe et compte de CD4+ de la personne si l'utilisation de la névirapine (Viramune) est envisagée (voir notre explication ci-dessous); résultats des tests de tropisme si l'utilisation du maraviroc (Celsentri) est envisagée; observance thérapeutique; simplicité du traitement.
I ANTI-HIV AGENTS - E. Simplifying therapy
- The panel provides several scenarios for doctors to consider when thinking about simplifying a patient's regimen. The panel takes a broad view of simplification—this can mean anything from taking fewer doses to enhancing tolerability to reducing food and water requirements needed by some regimens. Simplifying therapy can help to improve the quality of life of some patients. Studies have found that simpler regimens are associated with better adherence.
I AGENTS ANTI-HIV - E. La simplification du traitement
- Le groupe d'experts propose diverses options de combinaisons pour aider les médecins à simplifier le traitement de leurs patients. Par simplifier, les experts veulent dire n'importe quelle modification qui rendrait le traitement plus facile à suivre : moins de doses quotidiennes, amélioration de la tolérance, réduction des contraintes relativement à la prise des médicaments (avec ou sans nourriture ou eau), etc. La simplification du traitement permet d'améliorer la qualité de vie de beaucoup de patients, et nombres d'études ont confirmé que les combinaisons simples sont associées à une meilleure observance thérapeutique.
I ANTI-HIV AGENTS - F. What not to use
- As with previous guidelines, the panel added to a growing list of drugs or combinations of drugs that should not be used for the initial therapy of HIV infection. In general, specific combinations are not recommended because of insufficient efficacy, drug interactions or insufficient information on how they work in people who have not previously used these medicines.
I AGENTS ANTI-HIV - F. Médicaments à éviter
- Suivant la tradition établie lors de la rédaction des lignes directrices précédentes, les experts ont ajouté de nombreux médicaments et combinaisons à la liste des traitements déconseillés pour une première thérapie anti-VIH. De façon générale, des combinaisons spécifiques sont déconseillées pour diverses raisons : efficacité insuffisante, interactions médicamenteuses, données insuffisantes sur leur efficacité chez des personnes qui n'ont pas déjà pris les médicaments en question.
I ANTI-HIV AGENTS - G. Acute HIV infection—should it be treated?
- The health care provider and the patient should be fully aware that the rationale for therapy of acute HIV infection is based on theoretical considerations, and the potential benefit should be weighed against the potential risks.
I AGENTS ANTI-HIV - G. L'infection aigue au VIH : faut-il la traiter?
- « Le professionnel de la santé devrait être pleinement conscient du fait que la justification de l'amorce d'une thérapie lors de la phase aiguë de l'infection au VIH est fondée sur des considérations théoriques, et on doit peser les bienfaits potentiels contre les risques. »
I ANTI-HIV AGENTS - H. Reducing the risk of HIV transmission
- The panel is aware of research from high-income countries that suggests an increase in unprotected sex that began after the introduction of potent anti-HIV therapy. Indeed, in some studies, rates of unprotected intercourse have doubled since that time.
I AGENTS ANTI-HIV - H. Réduire le risque de transmission du VIH
- Le groupe d'experts était au courant de recherches effectuées dans plusieurs pays à revenu élevé qui révélaient une augmentation des comportements sexuels à risque depuis l'introduction des thérapies puissantes contre le VIH. De fait, selon certaines études, les taux de rapports sexuels non protégés auraient doublé depuis l'avènement de la multithérapie.
I ANTI-HIV AGENTS - I. Hepatitis C virus co-infection
- Long-term studies have found that about 33% of people with HCV mono-infection develop severe liver damage in about 20 years after infection. However, the following factors can accelerate the course of liver disease: older age; alcohol abuse; being male; having HIV infection. Analysis of several studies in people co-infected with HCV and HIV suggest that the speed at which severe liver damage occurs is about three times greater in cases of co-infection, particularly when CD4+ counts are low.
I AGENTS ANTI-HIV - I. Co-infection par le virus de l'hépatite C
- Des études à long terme ont permis de constater que 33 % des personnes atteintes du VHC présentent de graves lésions hépatiques environ 20 ans après l'infection. Cependant, l'état du foie peut se détériorer plus rapidement si les facteurs suivants sont présents : âge avancé; abus d'alcool; sexe masculin; présence du VIH. Selon une analyse de plusieurs études menées chez des personnes co-infectées par le VIH et le VHC, les lésions hépatiques apparaîtraient trois fois plus rapidement chez celles-ci que chez les personnes infectées seulement par le VHC, surtout si le compte de CD4+ est faible.
I ANTI-HIV AGENTS - J. Treatment-experienced patients
- According to results from clinical trials, the majority of HIV-positive people benefit from anti-HIV therapy. What's more, in some studies participants are able to prolong their suppression of HIV for three to seven years, depending on the study. However, sometimes anti-HIV therapy can fail. The panel recommends that the reasons for treatment failure be investigated and that treatment failure should be treated “aggressively.”
I AGENTS ANTI-HIV - J. Patients déjà traités
- Selon les résultats d'essais cliniques, la majorité des personnes séropositives tirent des bienfaits de la thérapie anti-VIH. De fait, les participants à certaines études ont réussi à maintenir une suppression virale pendant trois à sept ans, selon l'étude en question. Il reste que le traitement peut échouer dans certains cas. Le groupe d'experts recommande que la cause de tout échec thérapeutique soit rigoureusement évaluée et qu'un traitement de rechange « agressif » soit administré.
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