Table of Contents: CATIE TreatmentUpdate - 2010


Canadian AIDS Treatment Information Exchange
Edited by: Sean Hosein

 TreatmentUpdate 181: November / December - Vol. 22, No. 6

English  Françias

  I SIDE EFFECTS AND COMPLICATIONS: A. France - trends in fat wasting
Potent combination therapy for HIV infection, commonly called ART (antiretroviral therapy) or HAART (highly active antiretroviral therapy), has saved and extended the lives of countless HIV-positive people. However, like all therapies, ART can have side effects. Some drugs used in ART, particularly older drugs, are less well tolerated and can cause certain side effects. In this issue of TreatmentUpdate we focus on one of these side effects - lipoatrophy.

  I EFFETS SECONDAIRES ET COMPLICATIONS : A. France - tendances observées en ce qui a trait à la fonte des graisses
Le traitement puissant de l'infection au VIH (couramment appelé trithérapie ou multithérapie) a sauvé et prolongé la vie d'innombrables personnes vivant avec le VIH (PVVIH). Toutefois, comme tous les traitements, la trithérapie peut provoquer des effets secondaires. Certains médicaments anti-VIH, et plus particulièrement les agents les plus vieux, sont moins bien tolérés et causent souvent de nombreux effets secondaires. Dans ce numéro de TraitementSida, nous mettons l'accent sur un effet secondaire particulier appelé la lipoatrophie.

  I SIDE EFFECTS AND COMPLICATIONS: B. Vitamin D linked to survival in HIV
Although vitamin D is classified as a vitamin, it behaves as a hormone within the body. Using sunlight and cholesterol, the body makes vitamin D in the skin. Vitamin D is then transported to the liver, where it is converted into vitamin D2, and then the kidneys, where it is converted into its active form called vitamin D3 (1,25-dihydroxy vitamin D3).

  I EFFETS SECONDAIRES ET COMPLICATIONS : B. On découvre un lien entre la vitamine D et la survie chez les PVVIH
Bien que la vitamine D soit classée comme vitamine, elle se comporte comme une hormone à l'intérieur du corps. Se servant du soleil et du cholestérol, le corps fabrique de la vitamine D dans la peau. La vitamine est ensuite transportée au foie où elle est convertie en vitamine D2; celle-ci est ensuite transportée aux reins pour être convertie en sa forme active appelée vitamine D3 (1,25-dihydroxy-vitamine D3).

  II ANTI-HCV AGENTS: A. Hepatitis C virus - infection, prevention and treatment
In high-income countries today, hepatitis C virus (HCV) is most commonly spread through sharing equipment for substance use, such as needles and straws. Exposure to unsterilized tattooing needles can be another source of infection. HCV can also be transmitted among HIV-positive men who have unprotected anal sex. Presumably this can also occur among HIV-positive women who have unprotected anal sex.

  II AGENTS ANTI-VHC : A. Virus de l’hépatite C - infection, prévention et traitement
Dans les pays à revenu élevé, le virus de l’hépatite C (VHC) se transmet le plus fréquemment par le partage du matériel de consommation de drogues, tel que les aiguilles/seringues et les pailles. L’exposition aux aiguilles de tatouage non stérilisées est une autre source d’infection. Les hommes vivant avec le VIH peuvent également contracter le VHC lors d’une relation sexuelle anale non protégée avec un autre homme atteint d’hépatite C. On peut présumer par extension que les femmes séropositives risquent aussi de contracter le VHC si elles ont des rapports anaux non protégés.

  II ANTI-HCV AGENTS: B. Some emerging HCV therapies
Underlying some of the research with new anti-HCV agents is the hope that peginterferon, and eventually ribavirin, can eventually be replaced with more tolerable agents. This may not be possible in the immediate future, but some researchers hope that over the next five years perhaps less time spent taking peginterferon and ribavirin may be a possibility for future HCV treatment regimens.

  II AGENTS ANTI-VHC : B. De nouveaux traitements contre le VHC
La recherche sur les nouveaux agents anti-VHC s’inspire de l’espoir qu’on puisse un jour remplacer le peginterféron et la ribavirine par des médicaments plus faciles à tolérer. Cela risque de ne pas se produire dans un avenir rapproché, mais certains chercheurs espèrent tout de même qu’il sera possible de réduire la durée du traitement au peginterféron et à la ribavirine au cours des cinq prochaines années.

  II ANTI-HCV AGENTS: C. Emerging HCV therapies - possible interactions with HIV drugs
As liver damage is accelerated in people co-infected with HIV, doctors and their co-infected patients will be interested in using new drugs while at the same time being concerned about the possibility of interactions.

  II AGENTS ANTI-VHC : C. De nouveaux traitements contre le VHC - interactions possibles avec les médicaments anti-VIH
Comme l'endommagement du foie s'accélère dans le contexte de la co-infection VHC-VIH, les médecins et leurs patients co-infectés auraient intérêt à employer de nouveaux médicaments tout en veillant à la possibilité d'interactions.

  II ANTI-HCV AGENTS: D. Telaprevir - the Advance study, phase III results
The purpose of the Advance study was to assess the effectiveness and safety of different courses of telaprevir when combined with and compared to standard therapy - a long-lasting form of interferon called peginterferon and the nuke ribavirin. Results from this trial of telaprevir suggest that when combined with peginterferon and ribavirin, telaprevir results in very high cure rates in HCV mono-infected people. Further research with telaprevir is ongoing to try to simplify the dosing of this drug, as telaprevir currently needs to be taken every eight hours.

  II AGENTS ANTI-VHC : D. Télaprévir - étude Advance, résultats de phase III
L'étude Advance avait pour objectif d'évaluer l'efficacité et l'innocuité de différentes posologies du télaprévir lorsque celui-ci était associé ou comparé au traitement standard, soit la combinaison d'interféron à longue durée d'action (peginterféron) et de l'analogue nucléosidique ribavirine. Les résultats de cette étude laissent croire que le fait d'associer le télaprévir à la combinaison peginterféron + ribavirine permet d'obtenir un taux élevé de guérison chez les personnes infectées uniquement par le VHC (mono-infection).

  II ANTI-HCV AGENTS: E. Disappearing resistance with telaprevir - the Extend study
In the Extend study, researchers enrolled volunteers from several previous studies of telaprevir into a multinational three-year study to evaluate the following issues: the durability of a sustained virologic response (SVR), changes in HCV resistance to telaprevir among people who did not achieve an SVR, complications

  II AGENTS ANTI-VHC : E. Absence de résistance avec le télaprévir - étude Extend
Aux fins de l'étude Extend, des chercheurs ont recruté des volontaires qui avaient participé à plusieurs études antérieures sur le télaprévir.

  II ANTI-HCV AGENTS: F. Boceprevir - the Sprint study, phase III results
Boceprevir, previously called SCH503034, has demonstrated antiviral activity against HCV in smaller studies. The purpose of the Sprint study was to assess two different ways of using boceprevir when added to standard therapy (peginterferon + ribavirin) and also to compare boceprevir-containing regimens to standard therapy in a large number of people.

  II AGENTS ANTI-VHC : F. Bocéprévir - étude Sprint, résultats de phase III
Le bocéprévir, autrefois appelé SCH503034, a fait preuve d'une activité antivirale contre le VHC dans le cadre d'études de petite envergure. L'étude Sprint avait pour objectif d'évaluer deux façons différentes d'utiliser le bocéprévir en association avec le traitement standard (peginterféron + ribavirine) et de comparer les combinaisons comportant du bocéprévir au traitement standard chez un grand nombre de personnes.

  II ANTI-HCV AGENTS: G. Boceprevir - effective in previous non-responders
In the past, some HCV-positive people may have undergone treatment with standard therapy but did not recover from this infection. Researchers refer to such people as “non-responders.” People with HCV genotype 1 are traditionally the least responsive to therapy.

  II AGENTS ANTI-VHC : G. Bocéprévir - efficace chez des non-répondeurs
Dans le passé, certaines personnes vivant avec le VHC ne se sont pas remises de cette infection malgré la prise d'un traitement standard contre l'hépatite C. Les chercheurs appellent ces personnes des « non-répondeurs ». Les personnes porteuses du génotype 1 du VHC ont généralement la réponse la moins favorable au traitement.

 TreatmentUpdate 180: Oct - Vol. 22, No. 5

English  Françias

  I ANTI-HIV AGENTS: A. Inflammation and HIV
At the beginning of the AIDS epidemic, complications and deaths from life-threatening infections were common. Now that potent anti-HIV therapy (commonly called ART or HAART) is widely available in most high-income countries, deaths from AIDS-related infections are no longer common.

  I AGENTS ANTI-VIH : A. L’inflammation et le VIH
Au début de l’épidémie du sida, les complications et les décès attribuables aux infections graves étaient courants. Maintenant que le traitement puissant contre le VIH (couramment appelé trithérapie ou multithérapie) est largement accessible dans les pays à revenu élevé, les infections liées au sida ne sont plus fréquentes.

  I ANTI-HIV AGENTS: B. Cenicriviroc for inflammation and HIV
A company called Tobira Therapeutics is developing a drug called cenicriviroc (also known as TBR-652, formerly TAK-652). This drug has both anti-inflammatory and anti-HIV activity. Cenicriviroc works by blocking a receptor called CCR5, found on the surface of cells of the immune system. HIV needs this receptor to enter and infect cells. By masking CCR5, cenicriviroc makes it difficult for HIV to infect cells.

  I AGENTS ANTI-VIH : B. Le cénicriviroc pour l'inflammation et le VIH
La compagnie Tobira Therapeutics travaille à la mise au point d'un médicament appelé cénicriviroc (également appelé TBR-652 et autrefois le TAK-652). Ce médicament possède à la fois une activité anti-inflammatoire et anti-VIH. Le mode d'action du cénicriviroc consiste à bloquer un récepteur appelé CCR5 qui se trouve à la surface de certaines cellules du système immunitaire. Le VIH a besoin de ce récepteur pour envahir et infecter les cellules. En masquant le CCR5, le cénicriviroc fait en sorte que le VIH a de la difficulté à infecter les cellules.

  I ANTI-HIV AGENTS: C. Integrase inhibitor '572 tested against raltegravir-resistant HIV
GlaxoSmithKline (GSK) has licensed an anti-HIV integrase inhibitor discovered by the Shionogi Corporation in Japan. Because of these arrangements, this drug has the complex code name S/GSK1349572 and for now is increasingly referred to simply as '572 by researchers.

  I AGENTS ANTI-VIH : C. L'inhibiteur de l'intégrase '572 est mis à l'épreuve contre le VIH résistant au raltégravir
GlaxoSmithKline (GSK) a acquis les droits d'exploitation d'un inhibiteur de l'intégrase anti-VIH mis au point par la corporation Shionogi du Japon. En raison de cette entente, le médicament porte le nom de code complexe de S/GSK1349572; pour simplifier, les chercheurs l'appellent couramment le '572.

  I ANTI-HIV AGENTS: D. Once-daily '572 as part of initial therapy for HIV
The investigational integrase inhibitor '572 can be taken once daily and does not need to be boosted with ritonavir (Norvir) or any other drug. '572 is being tested as part of the initial therapy for HIV infection in several hundred people in a trial called Spring. Preliminary results are very promising.

  I AGENTS ANTI-VIH : D. Le '572 uniquotidien pour un premier traitement contre le VIH
Le '572, un inhibiteur de l'intégrase expérimental, se prend une seule fois par jour et n'a pas besoin d'être potentialisé par le ritonavir (Norvir) ou tout autre médicament. Le '572 est à l'étude chez quelques centaines de personnes pour en déterminer l'efficacité dans le cadre d'un premier traitement contre le VIH. Les résultats préliminaires de l'essai Spring sont très prometteurs.

  I ANTI-HIV AGENTS: E. Rilpivirine vs. efavirenz
Rilpivirine, also called TMC278, is an anti-HIV drug chemically related to the non-nuke family of drugs, which includes efavirenz (Sustiva and in Atripla), nevirapine (Viramune) and etravirine (Intelence).

  I AGENTS ANTI-VIH : E. La rilpivirine contre l'efavirenz
La rilpivirine, également appelé TMC278, est un médicament anti-VIH qui s'apparente sur le plan chimique à la classe des analogues non nucléosidiques, qui compte l'efavirenz (Sustiva et dans Atripla), la névirapine (Viramune) et l'étravirine (Intelence).

  II CO-INFECTIONS: A. Factors affecting early discontinuation of hepatitis C therapy
Hepatitis C virus (HCV) can invade the liver, damaging this organ. Prolonged liver damage can cause severe complications. In cases of co-infection with HIV the pace of this damage speeds up. HCV infection can also lead to the development of liver cancer.

  II CO-INFECTIONS : A. Facteurs influençant la discontinuation précoce du traitement contre l'hépatite C
Le virus de l'hépatite C (VHC) peut envahir et endommager le foie. Lorsque les dommages se produisent sur une longue période, de graves complications risquent de s'ensuivre. Dans les cas de co-infection au VIH, les dommages infligés au foie s'accélèrent. L'infection au VHC peut aussi entraîner un cancer du foie.

  II CO-INFECTIONS: B. Treatment of co-infection despite very low CD4+ cell counts
In general, treatment guidelines for HCV-HIV co-infection encourage the initiation of HCV therapy at counts well above the 200 CD4+ cell level. The reason for this is that HCV therapy can temporarily reduce CD4+ cell counts, and if these fall too low there is a risk that life-threatening infections could develop.

  II CO-INFECTIONS: B. Traiter la co-infection malgré un très faible compte de CD4+
De façon générale, les lignes directrices sur le traitement de la co-infection VIH-VHC recommandent de commencer à traiter l’hépatite C lorsque le compte de CD4+ se situe bien au-dessus de la barre des 200 cellules. Cette recommandation tient au fait que le traitement du VHC risque d’abaisser temporairement le compte de CD4+, ce qui pourrait accroître le risque d’infections potentiellement mortelles si le compte est déjà faible.

  III NUTRITION: A. Antioxidants to the rescue
Both HIV infection and exposure to medicines, including anti-HIV medicines, can affect mitochondria, the parts of a cell that produce energy. Impaired mitochondria produce less energy and so cells do not function properly. At the level of tissues or organs this can lead to organ dysfunction and perhaps even affect the immune system.

  III NUTRITION : A. Les antioxydants à la rescousse
L'infection au VIH et de nombreux médicaments, y compris des agents anti-VIH, peuvent nuire aux mitochondries, soit les parties des cellules responsables de la production d'énergie. Les mitochondries endommagées produisent moins d'énergie, et les cellules atteintes ne fonctionnent pas correctement. Au plan des tissus et des organes, cela peut provoquer des dysfonctions organiques en plus de nuire potentiellement au système immunitaire.

 TreatmentUpdate 179: May/June - Vol. 22, No. 4

EnglishFrançias  

  I ANTI-HIV AGENTS: A. Raltegravir vs. efavirenz - four years later
Raltegravir, sold as Isentress, is the first of a new class of drugs called integrase inhibitors and is used as part of combination therapy against HIV infection.

  I AGENTS ANTI-VIH : A. Le raltégravir contre l’efavirenz - quatre ans plus tard
Le raltégravir, vendu sous le nom d’Isentress, est le premier d’une nouvelle catégorie de médicaments anti-VIH appelés inhibiteurs de l’intégrase. Il est utilisé dans le cadre de nombreuses combinaisons antirétrovirales contre le VIH.

  I ANTI-HIV AGENTS: B. Raltegravir vs. efavirenz - focus on lipodystrophy, lipids and other changes
Abnormal levels of lipids - cholesterol and triglycerides - and blood sugar as well as unwelcome changes to body shape have occurred in some clinical trials, particularly trials of older anti-HIV drugs. To find out if raltegravir (Isentress) is associated with similar problems, researchers conducted a metabolic study comparing raltegravir-based regimens to ones based on efavirenz (Sustiva and in Atripla). After two years, they found that raltegravir was associated with minimal changes in levels of fats and sugar in the blood. Furthermore, no changes in body shape were detected with either study regimen.

  I AGENTS ANTI-VIH : B. Le raltégravir contre l’efavirenz - le point sur la lipodystrophie, les lipides et d’autres changements
Lors de certains essais cliniques, notamment les études portant sur les médicaments anti-VIH les plus anciens, on a observé des changements anormaux dans les taux de glycémie et de lipides - cholestérol et triglycérides -, ainsi que des modifications indésirables de la forme corporelle. Pour déterminer si le raltégravir (Isentress) est susceptible de causer ce genre de problèmes, des chercheurs ont mené une étude métabolique comparant des combinaisons à base de raltégravir à des combinaisons à base d’efavirenz (Sustiva et dans Atripla).

  I ANTI-HIV AGENTS: C. Raltegravir in hepatitis co-infection
Due to shared routes of infection - including re-use of equipment for substance use and tattooing, as well as unprotected sex - co-infection with hepatitis B virus and hepatitis C virus is relatively common among some HIV-positive people. Hepatitis-causing viruses infect and damage the liver and increase the risk of liver cancer in the medium- and long-term.

  I AGENTS ANTI-VIH : C. Le raltégravir pour la co-infection à l’hépatite C
Puisque le VIH, le virus de l’hépatite B et le virus de l’hépatite C ont des voies de transmission semblables - réutilisation du matériel de consommation de drogues ou de tatouage et relations sexuelles non protégées - les co-infections sont relativement courantes chez les personnes vivant avec le VIH (PVVIH). Les virus qui causent l’hépatite infectent et endommagent le foie, augmentant ainsi le risque de cancer à moyen et à long terme.

  II COMPLICATIONS AND SIDE EFFECTS: A. EuroSIDA study finds a signal of kidney toxicity with tenofovir or atazanavir
The kidneys are a target of HIV infection. Long-term infection causes inflammation, which slowly degrades these organs. The EuroSIDA dataset contains health-related information on almost 17,000 HIV-positive people from 35 countries. EuroSIDA can provide a powerful tool to analyse health-related trends in HIV-positive people.

  II COMPLICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES : A. L’étude EuroSIDA découvre des signes de toxicité rénale chez des personnes sous ténofovir ou atazanavir
Les reins sont ciblés par l’infection au VIH. L’infection chronique cause de l’inflammation, ce qui affaiblit lentement ces organes. La base de données de l’EuroSIDA contient des informations sur la santé de près de 17 000 personnes séropositives de 35 pays. Elle constitue donc un outil précieux pour analyser les tendances liées à la santé des PVVIH.

 TreatmentUpdate 178: March/April - Vol. 22, No. 3

EnglishFrançias  

  I ANTI-HIV AGENTS - A. The debut of the quad pill
Pharmaceutical companies are increasingly putting two or more drugs into one pill; these are called fixed-dose co-formulations. One company that makes several co-formulations is Gilead Sciences, which sells the following anti-HIV drugs:

  I AGENTS ANTI-VIH - A. La quadruple pilule fait ses débuts
De plus en plus, les compagnies pharmaceutiques cherchent à simplifier leurs produits en renfermant deux médicaments ou plus dans une seule pilule; on appelle ces produits des coformulations à doses fixes. Gilead Sciences, créateur de plusieurs coformulations de ce genre, fabrique les médicaments anti-VIH suivants :

  I ANTI-HIV AGENTS - B. ACTG 5202 - effectiveness of different treatments
There are several potential choices when it comes to the initial treatment of HIV infection. In the American trial ACTG 5202, researchers explored the following questions:

  I AGENTS ANTI-VIH - B. ACTG 5202 - efficacité des différents traitements
Plusieurs choix s’offrent aux personnes qui commencent un premier traitement contre l’infection au VIH. Lors de l’essai américain ACTG 5202, les chercheurs se sont penchés sur les questions suivantes :

  I ANTI-HIV AGENTS - C. ACTG 5224 - changes in bones and fat
Most large clinical trials have found that after starting highly active antiretroviral therapy (HAART) bone density decreases and then stabilizes. Researchers conducted a sub-study of the larger ACTG trial 5202 that focused on changes after two years in bones and limb fat when comparing different regimens. This sub-study was called ACTG 5224. For background information on ACTG 5202, please see the previous story in section B.

  I AGENTS ANTI-VIH - C. ACTG 5224 - changements dans les os et la graisse
Lors de la plupart des grands essais cliniques déjà menés sur la multithérapie antirétrovirale, on a trouvé que la densité osseuse baissait au début du traitement, puis se stabilisait par la suite. Des chercheurs ont mené une sous-étude de l’essai ACTG trial 5202 afin de comparer les changements dans les os et la graisse des membres qui se produisaient sous différentes combinaisons après deux ans de traitement. Pour en savoir plus sur l’ACTG 5202, veuillez lire l’article précédent de la section B. Le présent article porte sur la sous-étude de l’ACTG 5202, nommée ACTG 5224 par les chercheurs.

  I ANTI-HIV AGENTS - D. Odin - darunavir-ritonavir once or twice daily
Darunavir (Prezista) is a protease inhibitor that is an effective part of HAART when prescribed at a dose of 600 mg, taken with 100 mg of ritonavir (Norvir), both drugs taken twice daily. The presence of ritonavir raises and prolongs the levels of darunavir in the blood, allowing for once daily dosing of darnunavir when used at a dose of 800 mg together with 100 mg of ritonavir.

  I AGENTS ANTI-VIH - D. Odin - darunavir-ritonavir une ou deux fois par jour
Le darunavir (Prezista) est un inhibiteur de la protéase qui est efficace dans le cadre des multithérapies lorsqu’on le prend à raison de 600 mg deux fois par jour, en association avec 100 mg de ritonavir (Norvir). Cette faible dose de ritonavir est utilisée pour augmenter le taux de darunavir dans le sang et le maintenir ainsi plus longtemps. Lorsque la dose de darunavir est portée à 800 mg, la présence du ritonavir permet aux patients de prendre cette combinaison une seule fois par jour.

  I ANTI-HIV AGENTS - E. Monotherapy with darunavir-ritonavir - the Monet study
In December 2009, the U.S. Department of Health and Human Services (DHHS) updated its guidelines for the treatment of HIV-positive people. These guidelines recommend specific regimens (which the DHHS calls "preferred" regimens) for doctors and their patients to consider, including these:

  I AGENTS ANTI-VIH - E. L’étude Monet - le darunavir-ritonavir en monothérapie
En décembre 2009, les U.S. Department of Health and Human Services (DHHS) ont mis à jour ses lignes directrices sur le traitement de l’infection au VIH. Entre autres, les auteurs des lignes directrices recommandent désormais des combinaisons spécifiques (appelées « régimes préférés » par les DHHS) que les médecins peuvent envisager de prescrire à leurs patients, y compris les suivantes :

  I ANTI-HIV AGENTS - F. Surprising changes in body fat with darunavir monotherapy
Exposure to the nukes d4T (stavudine, Zerit) and, to a lesser extent, AZT (zidovudine, Retrovir) can cause the loss of subcutaneous fat (the fatty layer just under the skin). The wasting away of this fatty layer is called lipoatrophy. This wasting of subcutaneous fat can alter a person’s appearance, causing the veins in the arms and legs to appear as if they are bulging and causing parts of the face, particularly the cheeks and temples, to sink.

  I AGENTS ANTI-VIH - F. Changements étonnants dans la graisse corporelle des patients recevant du darunavir en monothérapie
L’exposition à l’analogue nucléosidique d4T (stavudine, Zerit) et, dans une moindre mesure, à l’AZT (zidovudine, Retrovir), peut causer des pertes de graisse sous-cutanée (celle située directement sous la peau). Lorsque cette couche de graisse disparaît, on parle de lipoatrophie. La perte de graisse sous-cutanée peut modifier l’apparence d’une personne en donnant une apparence gonflée aux veines des bras et des jambes et en causant l’émaciation du visage (joues et tempes creuses).

 TreatmentUpdate 177: February - Vol. 22, No. 2

EnglishFrançias  

  I. SIDE EFFECTS AND COMPLICATIONS - A. Study finds heart disease in young HIV-positive men
The widespread availability of potent anti-HIV therapy has prolonged the survival of HIV-positive people, particularly those who live in high-income countries and who are engaged in their care and treatment. However, anti-HIV therapy does not cure HIV infection and increased survival is accompanied by other problems, most notably an apparent acceleration of the aging process that affects many organ-systems.

  I. EFFETS SECONDAIRES ET COMPLICATIONS - A. Une étude découvre des maladies cardiaques chez des jeunes séropositif
La grande accessibilité de la multithérapie antirétrovirale a prolongé la survie d’un grand nombre de personnes vivant avec le VIH (PVVIH), particulièrement celles vivant dans les pays à revenu élevé qui prennent leurs soins et leurs traitements au sérieux. Toutefois, les traitements ne guérissent pas l’infection au VIH et l’amélioration de la survie peut s’accompagner de plusieurs problèmes, notamment l’accélération du processus de vieillissement dans plusieurs organes et appareils du corps.

  I. SIDE EFFECTS AND COMPLICATIONS - B. DAD: an updated analysis of heart attack risk
Some HIV-positive people can have more traditional risk factors for cardiovascular disease than HIV-negative people, including one or more of the following: smoking tobacco, abnormal cholesterol levels, injecting illicit drugs such as cocaine, crystal meth or heroin

  I. EFFETS SECONDAIRES ET COMPLICATIONS - B. DAD : mise à jour sur l'analyse des risques de crise cardiaque
Certaines personnes vivant avec le VIH présentent davantage de facteurs de risque cardiovasculaires classiques, y compris les suivants :

  I. SIDE EFFECTS AND COMPLICATIONS - C. High risk of heart problems in people with kidney dysfunction
In HIV-negative people, persistent or chronic kidney disease is a risk factor for cardiovascular disease. So researchers at the Veterans Administration (VA) in the United States reviewed their large dataset containing information on more than 17,000 HIV-positive people. Their findings suggest that chronic kidney disease greatly increases the risk for heart attacks in HIV-positive people. What's more, the tests used to assess kidney health in the VA are relatively simple and routinely used across high-income countries, so the VA findings can be put into use for monitoring kidney health in other countries.

  I. EFFETS SECONDAIRES ET COMPLICATIONS - C. Risque élevé de maladies cardiaques lié au dysfonctionnement rénal
Sachant que l'insuffisance rénale chronique est un facteur de risque de maladie cardiovasculaire chez les personnes séronégatives, des chercheurs de la Veterans Administration (VA) des États-Unis ont décidé d’analyser leur base de données la plus importante contenant de l'information sur 17 000 personnes séropositives. Leurs résultats laissent croire que l'insuffisance rénale chronique augmente grandement le risque de crise cardiaque chez les personnes séropositives.

  I. SIDE EFFECTS AND COMPLICATIONS - D. Hepatitis C, HIV and the kidneys
Another team of researchers at the Veteran's Administration (VA) in the U.S. conducted an analysis of its dataset, focusing on 23,155 HIV-positive people whose health information had been collected between October 1997 and October 2004.

  I. EFFETS SECONDAIRES ET COMPLICATIONS - D. L'hépatite C, le VIH et les reins
Une autre équipe de chercheurs de la Veteran's Administration (VA) des États-Unis a effectué une analyse de ses données, cette fois en s'intéressant particulièrement à 23 155 personnes séropositives au sujet desquelles la VA avait recueilli des informations entre octobre 1997 et octobre 2004.

  I. SIDE EFFECTS AND COMPLICATIONS - E. Tenofovir and the kidneys
The anti-HIV drug tenofovir (Viread, and in Atripla and Truvada) is an effective part of combination therapy for HIV.

  I. EFFETS SECONDAIRES ET COMPLICATIONS - E. Le ténofovir et les reins
Le médicament anti-VIH ténofovir (Viread et dans Atripla et Truvada) est un élément efficace de nombreuses multithérapies anti-VIH.

 TreatmentUpdate 176: January - Vol. 22, No. 1

EnglishFrançias  

  I ANTI-HIV AGENTS - A. Massive change in U.S. treatment guidelines
For many years the United States Department of Health and Human Services (DHHS) has been producing guidelines to help physicians when they are considering options for the treatment of their HIV-positive patients. The DHHS guidelines are closely watched because they often set the standard to which guidelines in other countries aspire.

  I AGENTS ANTI-HIV - A. On apporte de grands changements aux lignes directrices américaines
Depuis de nombreuses années, les United States Department of Health and Human Services (DHHS) produisent des lignes directrices pour aider les médecins à envisager différentes options de traitement pour leurs patients vivant avec le VIH. Les lignes directrices des DHHS suscitent beaucoup d'intérêt parce qu'elles établissent souvent des normes dont s'inspirent d'autres pays lors de la préparation de leurs propres recommandations thérapeutiques.

  I ANTI-HIV AGENTS - B. Earlier initiation of therapy recommended
According to the DHHS, the goals of anti-HIV therapy are supposed to be: to maximally and durably suppress HIV in the blood; to reduce HIV-associated illness and prolong survival; to improve quality of life; to restore and preserve the immune system; to prevent HIV transmission. Readers should note that the effectiveness of treatment in preventing the sexual transmission of HIV is controversial and is still being studied.

  I AGENTS ANTI-HIV - B. Des experts recommandent de commencer plus tôt le traitement
Selon les DHHS, toute thérapie anti-VIH devrait viser à : supprimer le plus possible et de façon durable le VIH dans le sang; prévenir les maladies liées au VIH et prolonger la survie; améliorer la qualité de vie; restaurer et préserver le système immunitaire; prévenir la transmission du VIH. Rappel : L'efficacité du traitement pour la prévention de la transmission sexuelle du VIH est une question controversée qui fait encore l'objet d'études.

  I ANTI-HIV AGENTS - C. Considering delaying the start of therapy
Rushing the initiation of therapy is rarely a good idea and the panel writes that “some patients and their clinicians may decide to defer therapy for a period of time based on clinical or personal circumstances.” Although deferring therapy might be reasonable for patients with high CD4+ cell counts, the panel states that “deferral for patients with much lower CD4+ counts (less than 200 cells) should be considered only in rare situations and should only be undertaken with close clinical follow-up. A brief delay in initiating therapy may be considered to allow a patient more time to prepare for lifelong treatment.”

  I AGENTS ANTI-HIV - C. Envisager de reporter le début de la thérapie
Selon le groupe d'experts, c'est rarement une bonne idée de hâter le début de la thérapie : « certains patients et leurs cliniciens pourraient décider de reporter le traitement pendant une certaine période en raison de circonstances cliniques ou personnelles. » S'il est raisonnable de reporter le traitement pour les patients ayant un compte élevé de CD4+, les experts maintiennent toutefois que « lorsque le compte de CD4+ est faible (moins de 200 cellules), le report du traitement ne devrait être envisagé que dans des situations rares et moyennant un suivi clinique consciencieux. Un retard de courte durée peut être envisagé pour permettre au patient de se préparer à suivre un traitement à vie. »

  I ANTI-HIV AGENTS - D. What to use for initial therapy
In previous versions of the guidelines, the panel presented readers with recommendations for the use of individual drugs. Now the panel has taken the bold step of recommending specific regimens for the initial treatment of HIV. The panel asks physicians to consider the following factors so that treatment can be individualized for each patient: co-existing health conditions – such as cardiovascular, kidney, liver and psychiatric diseases, addiction and tuberculosis (TB); potential drug side effects; results of HIV drug resistance testing; if considering nevirapine (Viramune), take into account the person's gender and CD4+ count (this is explained later); if considering maraviroc (Celsentri), consider the use of tropism testing; adherence; convenience.

  I AGENTS ANTI-HIV - D. Quels médicaments lors d'un premier traitement?
Dans les versions précédentes des lignes directrices, le groupe d'experts recommandait l'utilisation de médicaments spécifiques. Dans la présente version, les experts se montrent plus audacieux en allant jusqu'à recommander des combinaisons de médicaments spécifiques pour les personnes s'apprêtant à commencer un premier traitement contre le VIH. Le groupe d'experts invite les médecins à tenir compte des facteurs suivants afin que le traitement de chaque patient soit adapté à ses besoins : problèmes de santé coexistants – maladies cardiovasculaires, rénales, hépatiques ou psychiatriques, dépendances ou tuberculose; effets secondaires possibles; résultats des tests de résistance; sexe et compte de CD4+ de la personne si l'utilisation de la névirapine (Viramune) est envisagée (voir notre explication ci-dessous); résultats des tests de tropisme si l'utilisation du maraviroc (Celsentri) est envisagée; observance thérapeutique; simplicité du traitement.

  I ANTI-HIV AGENTS - E. Simplifying therapy
The panel provides several scenarios for doctors to consider when thinking about simplifying a patient's regimen. The panel takes a broad view of simplification—this can mean anything from taking fewer doses to enhancing tolerability to reducing food and water requirements needed by some regimens. Simplifying therapy can help to improve the quality of life of some patients. Studies have found that simpler regimens are associated with better adherence.

  I AGENTS ANTI-HIV - E. La simplification du traitement
Le groupe d'experts propose diverses options de combinaisons pour aider les médecins à simplifier le traitement de leurs patients. Par simplifier, les experts veulent dire n'importe quelle modification qui rendrait le traitement plus facile à suivre : moins de doses quotidiennes, amélioration de la tolérance, réduction des contraintes relativement à la prise des médicaments (avec ou sans nourriture ou eau), etc. La simplification du traitement permet d'améliorer la qualité de vie de beaucoup de patients, et nombres d'études ont confirmé que les combinaisons simples sont associées à une meilleure observance thérapeutique.

  I ANTI-HIV AGENTS - F. What not to use
As with previous guidelines, the panel added to a growing list of drugs or combinations of drugs that should not be used for the initial therapy of HIV infection. In general, specific combinations are not recommended because of insufficient efficacy, drug interactions or insufficient information on how they work in people who have not previously used these medicines.

  I AGENTS ANTI-HIV - F. Médicaments à éviter
Suivant la tradition établie lors de la rédaction des lignes directrices précédentes, les experts ont ajouté de nombreux médicaments et combinaisons à la liste des traitements déconseillés pour une première thérapie anti-VIH. De façon générale, des combinaisons spécifiques sont déconseillées pour diverses raisons : efficacité insuffisante, interactions médicamenteuses, données insuffisantes sur leur efficacité chez des personnes qui n'ont pas déjà pris les médicaments en question.

  I ANTI-HIV AGENTS - G. Acute HIV infection—should it be treated?
The health care provider and the patient should be fully aware that the rationale for therapy of acute HIV infection is based on theoretical considerations, and the potential benefit should be weighed against the potential risks.

  I AGENTS ANTI-HIV - G. L'infection aigue au VIH : faut-il la traiter?
« Le professionnel de la santé devrait être pleinement conscient du fait que la justification de l'amorce d'une thérapie lors de la phase aiguë de l'infection au VIH est fondée sur des considérations théoriques, et on doit peser les bienfaits potentiels contre les risques. »

  I ANTI-HIV AGENTS - H. Reducing the risk of HIV transmission
The panel is aware of research from high-income countries that suggests an increase in unprotected sex that began after the introduction of potent anti-HIV therapy. Indeed, in some studies, rates of unprotected intercourse have doubled since that time.

  I AGENTS ANTI-HIV - H. Réduire le risque de transmission du VIH
Le groupe d'experts était au courant de recherches effectuées dans plusieurs pays à revenu élevé qui révélaient une augmentation des comportements sexuels à risque depuis l'introduction des thérapies puissantes contre le VIH. De fait, selon certaines études, les taux de rapports sexuels non protégés auraient doublé depuis l'avènement de la multithérapie.

  I ANTI-HIV AGENTS - I. Hepatitis C virus co-infection
Long-term studies have found that about 33% of people with HCV mono-infection develop severe liver damage in about 20 years after infection. However, the following factors can accelerate the course of liver disease: older age; alcohol abuse; being male; having HIV infection. Analysis of several studies in people co-infected with HCV and HIV suggest that the speed at which severe liver damage occurs is about three times greater in cases of co-infection, particularly when CD4+ counts are low.

  I AGENTS ANTI-HIV - I. Co-infection par le virus de l'hépatite C
Des études à long terme ont permis de constater que 33 % des personnes atteintes du VHC présentent de graves lésions hépatiques environ 20 ans après l'infection. Cependant, l'état du foie peut se détériorer plus rapidement si les facteurs suivants sont présents : âge avancé; abus d'alcool; sexe masculin; présence du VIH. Selon une analyse de plusieurs études menées chez des personnes co-infectées par le VIH et le VHC, les lésions hépatiques apparaîtraient trois fois plus rapidement chez celles-ci que chez les personnes infectées seulement par le VHC, surtout si le compte de CD4+ est faible.

  I ANTI-HIV AGENTS - J. Treatment-experienced patients
According to results from clinical trials, the majority of HIV-positive people benefit from anti-HIV therapy. What's more, in some studies participants are able to prolong their suppression of HIV for three to seven years, depending on the study. However, sometimes anti-HIV therapy can fail. The panel recommends that the reasons for treatment failure be investigated and that treatment failure should be treated “aggressively.”

  I AGENTS ANTI-HIV - J. Patients déjà traités
Selon les résultats d'essais cliniques, la majorité des personnes séropositives tirent des bienfaits de la thérapie anti-VIH. De fait, les participants à certaines études ont réussi à maintenir une suppression virale pendant trois à sept ans, selon l'étude en question. Il reste que le traitement peut échouer dans certains cas. Le groupe d'experts recommande que la cause de tout échec thérapeutique soit rigoureusement évaluée et qu'un traitement de rechange « agressif » soit administré.


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